PRESSE

L’IFALPA apporte son soutien à Pascal et Bruno

IFALPA Conference Statement on Due Process for French Pilots

13H15, le Dimanche sur France2

france2

Laurent Fabius recevra les familles des deux pilotes français retenus en République Dominicaine

Laurent Fabius, invité de RTL, lundi 03 mars 2014

Laurent Fabius, invité de RTL, lundi 03 mars 2014

Crédit : Damien Rigondeaud / RTL.fr

INFO RTL – Le ministre des Affaires étrangères assure qu’il recevra les familles des deux pilotes français retenus depuis onze mois en République Dominicaine.

Laurent Fabius a assuré qu’il recevrait “bien sûr” les familles des deux pilotes français retenus depuis onze mois en République Dominicaine. “Je voudrais apporter mon soutien à ces familles”, a-t-il indiqué au micro de RTL.

Depuis le 23 mars 2013, Pascal Fauret et Bruno Odos sont emprisonnés en République Dominicaine après la découverte de 700 kilos de cocaïne à bord du Falcon 50 dont il étaient aux manettes. Maintes fois ajourné, leur procès qui aurait dû commencer la semaine dernière a été à nouveau reporté.

“C’est une situation tout à fait choquante, il faut un procès, vite”, a estimé le chef de la diplomatie française qui affirme qu’il a donné “l’instruction à [ses] représentants sur place d’être extrêmement sévères” avec le gouvernement local.

source de l’article


République dominicaine : l’audience des deux pilotes annulée

Le progrès.fr – Publié le 19/02/2014 à 18:46

Il n’y aura pas d’audience préliminaire mardi en République dominicaine pour Pascal Fauret et Bruno Odos, détenus à la prison d’Higüey depuis le 23 mars 2013. La nouvelle a été annoncée ce mercredi aux épouses des deux pilotes et à leur comité de soutien.

Aucune autre date n’a été fixée. Le motif avancé serait que le tribunal d’Higüey ne serait pas compétent pour instruire ce dossier.

Le 4 février, pour la première fois depuis leur arrestation sur le tarmac de Punta Cana, Pascal Fauret et Bruno Odos, deux anciens pilotes de chasse, avaient pu se présenter au tribunal mais l’audience avait été renvoyée, des prévenus étant absents.

Cela fera bientôt un an que les deux hommes originaires de Saint-Cyr -au Mont d’Or et Autrans sont retenus en République dominicaine sans avoir été entendus par un juge.

source de l’article


Revue de presse

French pilots threaten to boycott Dominican Republic over jailed

Dominican Today-il y a 19 heures

25″ in the case against French pilots Bruno Odos and Pascal Fauret, detained in Dominican Republic’s east region 10 months ago. If there’s “no 

 

Aplazan juicio preliminar contra implicados en alijo de 700 kilos de

Noticias SIN – Servicios Informativos Nacionales-4 févr. 2014

para volar a Francia, iban los franceses Nicolás Pisapia y Mac Alain Castany y los pilotos de igual nacionalidad Bruno Odos y Pascal Fauret

 

Un Français récupère sa valise avec 6 kg de cocaïne

Air-Journal-5 févr. 2014

Rappelons que Bruno Odos et Pascal Fauret, deux pilotes français d’un vol transatlantique d’avion d’affaires entre Punta Cana et la métropole 

 

République Dominicaine : Histoire d’un procès ajourné

France 3-5 févr. 2014

Il assistait mardi à l’audience où Pascal Fauret et Bruno Odos étaient cités à comparaître. Histoire d’un procès ajourné. Par Philippe Bette 

 

“Air-Cocaïne” entre Saint-Tropez et Saint-Domingue : Nouveau

France 3-5 févr. 2014

pas policiers”, a déclaré l’un d’eux, Pascal Fauret, interviewé dans la de son codétenu Bruno Odos dans une émission diffusée dimanche.

 

Pilotes emprisonnés en République Dominicaine : L’insupportable

France 3-3 févr. 2014

Pascal Fauret et Bruno Odos, deux pilotes de ligne rhônalpins ont été arrêtés le 20 mars 2013 à Punta Cana alors qu’ils transportaient 2 

 

Drogue:4 Français devant la justice dominicaine

Le Figaro-3 févr. 2014

 on n’est pas policier”, a déclaré l’un d’eux, Pascal Fauret, interviewé  de son codétenu Bruno Odos dans une émission diffusée dimanche.

 

13h15 sur France 2. L’espoir des pilotes français détenus à Punta Cana

Francetv info-2 févr. 2014

Un groupe d’experts doit notamment témoigner de la régularité des procédures appliquées par Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux 

 

Trafic de drogue : deux pilotes rhônalpins à nouveau devant la

Lyon Mag-30 janv. 2014

Parmi eux, deux pilotes originaires du Rhône et de l’Isère, Pascal Fauret et Bruno Odos. Une audience “préliminaire” reportée à maintes 

 

Article Dominican Today

French pilots threaten to boycott Dominican Republic over jailed colleagues

Paris (AFP, local services).- France’s biggest pilots union on Wednesday threatened to boycott Dominican Republic flights unless “significant advances” are made in the case against two of its members, arrested during an anti-drug operation,

The SNPL France ALPA Union vowed to observe “with the greatest attention the outcome of the hearing on Feb. 25″ in the case against French pilots Bruno Odos and Pascal Fauret, detained in Dominican Republic’s east region 10 months ago.

If there’s “no significant advances” at the hearing, “we have to conclude that the legal security of aircrews isn’t guaranteed in that country,” where the carriers Air France, Corsair and XL Airways conduct regular flights, the Union warned.

“What we ask is that they be tried quickly,” said Union president Yves Deshayes, quoted by AFP.

On Tuesday the court in Higuey, Altagracia province, rescheduled for the fifth time the preliminary hearing, to decide whether to prosecute the more than 40 defendants including the two pilots on drug trafficking charges.

In a statement the SNPL said it regrets the new postponement but “noted a change of attitude on Dominican justice”, since it its view, the judicial authorities have stated “Dominican Republic’s interest that this process must be conducted quickly.”

On March 20, 2013, Dominican Republic’s Antinarcotics Agency raided a Falcon 50 jet private prior to departing to France from Punta Cana Airport, and seized 700 kilos of cocaine from the passengers’ luggage.

Among the suspects in the case figure local police, and Dominican military and Customs, as well as two other French nationals  Nicolás Pisapia and Alain Castany, who were also passengers. “The pilots have no police powers” Dehayes said, stressing that and they cannot control the luggage onboard the aircraft

 

Article de la presse gouvernementale RD : Servicios Informativos Nacionales

Aplazan juicio preliminar contra implicados en alijo de 700 kilos de cocaína

Higüey, República Dominicana.- Un tribunal de Higüey aplazó para el 25 de febrero el juicio preliminar que pasaría este martes a cuatro franceses y 43 dominicanos, para decidir si serán enviados a juicio de fondo por 700 kilos de cocaína incautados en marzo de 2013 en el aeropuerto de Punta Cana.

La jueza Caruchi Sotero Cabral, del Juzgado de Instrucción de la provincia La Altagracia, tomó la decisión para que sean debidamente citados los abogados y los implicados ausentes. Tres de los involucrados dominicanos dijeron que sus abogados no fueron notificados, otros tres no acudieron y un séptimo dijo no tener abogado en este momento.

El dictamen, después de hora y media de discusiones, satisfizo la petición del abogado Valentín Medrano, representante de varios de los dominicanos, quien pidió que se garantizara el derecho de defensa de quienes no pudieron estar con sus abogados en la sala.

En cambio, los fiscales del caso habían solicitado que los ausentes fueran separados del expediente para no retardar la situación del resto.

En el avión, que estaba listo para volar a Francia, iban los franceses Nicolás Pisapia y Mac Alain Castany y los pilotos de igual nacionalidad Bruno Odos y Pascal Fauret.

Los dominicanos implicados son miembros de la Dirección Nacional de Control de Drogas, de Migración y Aduanas, quienes supuestamente actuaron en complicidad.

Al lugar se presentaron miembros del Sindicato de Pilotos de líneas Aéreas de Francia, a mostrar solidaridad don los dos tripulantes, por entender que ellos no estaban obligados a conocer el contenido de las maletas.


 

Un syndicat de pilotes menace de boycotter la République dominicaine

http://www.lexpress.fr/, publié le 

Le principal syndicat de pilotes français réclame une justice digne de ce nom pour ses deux collègues incarcérés depuis 300 jours après la découverte de drogue dans les bagages d’un passager qu’ils transportaient pour le compte d’une compagnie privée à bord d’un Falcon 50

Un syndicat de pilotes menace de boycotter la République dominicaine

Le SNPL, principal syndicat de pilotes en France, pourrait mettre à exécution dans les prochaines semaines sa menace d’appeler au boycott de la desserte de la République dominicaine, où se rendent chaque année 260 000 touristes français. Il dénonce l’emprisonnement arbitraire de deux pilotes, salariés d’une compagnie de vols à la demande, arrêtés le 20 mars à l’aéroport de Punta Cana, après la découverte de 700 kilos de cocaïne dans les bagages de leur passager.
Depuis 300 jours, les deux hommes n’ont jamais pu faire valoir leur droit à une défense : 12 audiences ont été reportées, six juges nommés puis récusés. Une nouvelle audience préliminaire a été programmée pour le 4 février. Après avoir été reçu au Quai d’Orsay, juste avant Noël, le SNPL a alerté les parlementaires et saisi la Fédération internationale des associations de pilote, qui s’est fendue d’un courrier aux autorités dominicaines le 8 janvier.

De son côté, Jean Faure, ancien sénateur-maire d’Autrans (d’où est originaire l’un des deux pilotes, Bruno) a alerté Jean Pierre Bel, le président du Sénat, qui a entretenu Laurent Fabius de l’affaire, hier midi au cours d’un déjeuner.

Deux sénatrices se sont également mobilisées : Joelle Garriaud Maylam (UMP) avait posé une question écrite au ministre des affaires étrangères et Isabelle Pasquet (PCF) vient d’envoyer un courrier à la garde des Sceaux, Christiane Taubira.

source de l’article : http://www.lexpress.fr/actualite/un-syndicat-de-pilote-menace-de-boycotter-la-republique-dominicaine_1314441.html?xtmc=republique_dominicaine&xtcr=1

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Nice-Matin. Publié le   -

Pascal Fauret et Bruno Odos

Pascal Fauret et Bruno Odos, âgés de 53 ans, sont d’anciens pilotes de chasse reconvertis dans l’aviation privée.(DR)

La pression sur la justice dominicaine monte d’un cran dans l’affaire du vol “Air Cocaïne” à destination de Saint-Tropez.

La fédération internationale des associations de pilotes de ligne (Ifalpa) a écrit au procureur général de la petite république pour exiger, sauf à produire des éléments à charge, de libérer Pascal Fauret et Bruno Odos. Ces deux pilotes étaient aux commandes du jet chargé de 700 kilos de cocaïne dissimulés dans des valises,arraisonné le 20 mars sur l’aéroport de Punta Cana. L’Ifalap revendique “peser” 100.000 professionnels à travers le monde.

Les deux quinquagénaires, vétérans de l’aéronavale reconverti dans l’aviation d’affaires, clament leur innocence depuis leur arrestation. Soutenus par le syndicat national des pilotes de lignes (SNPL), Pascal Fauret et Bruno Odos affirment qu’ils ne savaient pas ce que contenaient les valises de leur client, un Toulonnais expatrié en Roumanie. La responsabilité du contrôle des bagages relève des autorités aéroportuaire, soulignent leurs défenseurs. Plusieurs fonctionnaires dominicains, soupçonnés de corruption, ont d’ailleurs été interpellés.

Ces pilotes ont le droit à un procès équitable, écrit l’Ifpala dans son courrier diffusé par le comité de soutien aux deux piloteset si il y a des preuves qu’ils ont violé les lois de la République Dominicaine, vous devez informer les pilotes des prétendues accusations afin qu’ils puissent se défendre devant un tribunal de droit. Sinon, lespilotes doivent être immédiatement libérés et renvoyés dans leurs foyers.”

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Var Matin – Publié le 

Vol Air Cocaïne pour Saint-Tropez : ”Nos maris sont innocents “

Sabine Fauret est l’épouse de l’un des deux pilotes, anciens de l’aronavale, aux commandes du Falcon qui s’apprêtait  à décoller de Punta Cana avec 700 kg de cocaïne  bord. Interview

sabine
Sabine Fauret veut garder confiance dans la justice dominicaine. Elle visitera son mari dans la
prison de Hig?ey en juillet.

“Nous ne sommes pas des trafiquants de drogue, nous ne sommes pas millionnaires, nous sommes une famille normale, on se battra jusqu’au bout. “ Sabine Fauret, originaire du Var, a repris des forces depuis qu’elle a appris que son mari avait été emprisonné en République dominicaine. Pascal Fauret, 53 ans, est l’un des deux pilotes arrêtés à l’aéroport de Punta Cana le 20 mars dernier (nos précédentes éditions).

«Je me suis effondrée, je n’arrivais plus à bouger, ni à parler. Mais je n’ étais pas inquiète, je sais que lui et Bruno [Odos, l'autre pilote, NDLR] sont innocents. »

Sauf que le temps judiciaire commence à être long pour Sabine Fauret et ses deux garçons,
désormais privés de ressources. Les deux quinquagénaires – anciens militaires passés notamment par la base aéronavale d’Hyères dans les années quatre-vingt -, pères de famille reconvertis dans l’aviation d’affaires, s’apprêtaient à faire décoller un jet pour Saint-Tropez avec un passager transportant des valises bourrées de cocaïne (700 kg), à destination de La Môle, près de Saint-Tropez.

Le syndicat national des pilotes de lignes (SNPL) s’insurge contre le sort réservé aux pilotes (lire par ailleurs). Et Sabine Fauret sort du silence pour défendre l’honneur des deux hommes, passés du statut d’anciens pilotes de chasse  « habilités au transport de l’arme nucléaire »  à celui de détenus de droit commun dans une prison dominicaine. Interview.

La justice dominicaine vient de rejeter le recours de votre époux et de Bruno Odos condamnés à un an de détention provisoire. Comment avez-vous réagi?

On sait qu’ils sont innocents,on a attendu l’appel en pensant que la justice dominicaine aurait eu le temps de mener ses investigations. Mais on était à mille lieues de penser qu’ils allaient rester là-bas. On ne comprend pas cette décision, le dossier est vide en République dominicaine comme en France.

J’ai l’impression qu’il y a un déni de justice. Notre avocate sur place va faire un recours devant la cour suprême.

Comment expliquez-vous que les pilotes soient tombés dans ce coup de filet?

Ils étaient là pour faire leur travail, ils sont salariés d’une compagnie aérienne. Ce n’est pas eux qui ont choisi de faire ce vol, c’est leur employeur. Leur travail, c’était d’aller chercher un client à Punta Cana et de le ramener à La Môle, un peu comme un chauffeur de taxi. Le contenu des bagages n’est pas de la responsabilité des pilotes. C’est la responsabilité des autorités locales : Punta Cana est un aéroport international censé être contrôlé.

Quels liens entretiennent les pilotes avec le passager qui transportait la drogue dans 26 valises?

Aucun. Ce ne sont pas des amis même s’ils ont déjà fait deux vols avec lui. C’était un client, ils n’avaient aucune affinité particulière. Le fait de transporter 26 valises, ce n’est pas anormal dans l’aviation d’affaires.

Avez-vous des nouvelles de votre mari?

Il y a un téléphone qui circule en prison, je lui parle deux ou trois fois par semaine. Lui et Bruno sont   vraiment affaiblis psychologiquement. Quand je l’ai au téléphone, il y a un bruit de fond infernal, des gens qui crient. Ils ont fait quinze jours de cachot, désormais ils sont cinq dans une cellule de 10 m², enfermés 23 heures sur 24. La situation est très grave, ils sont en état de survie. Je ne sais même pas si Pascal pourra reprendre son travail.

Et vous, comment vivez-vous cette situation?

Toute la famille en souffre, mettez-vous à la place des enfants. Voir les images télévisées de leurs pères avec des menottes, c’est très violent. Mais nos deux garçons sont formidables, ils ont éé très
forts. Ce qui m’a aussi fait très mal c’est d’entendre pleurer mon mari au téléphone. Mais pour nos maris, nous sommes obligées de faire face, de leur montrer qu’on tient le coup. Au téléphone, j’ai pu annoncer à Pascal que les garçons passaient dans les classes supérieures.

PROPOS RECUEILLIS
PAR ERIC MARMOTTANS
emarmottans@nicematin.fr

Un syndicat de pilotes monte au créneau

La défense s’organise. Le comité de soutien aux deux pilotes et à leurs familles (nos éditions du 16 mai) revendique près de 750 membres. Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a aussi décidé de monter au créneau en interpellant ” les plus hautes autorités de l’état “, dans un communiqué.

“Leur seul tort est d’avoir été les pilotes d’un avion dans lequel ont été placés, avec la complicité de plus de 35 personnes de l’aéroport de Punta Cana, autorités portuaires et douanières comprises, 700 kg de cocaïne conditionnés dans des bagages ” expose le SNPL. Or, la vérification des bagages est de la ” seule responsabilité des autorités locales, poursuit le syndicat. ” Les pilotes n’ont pas de pouvoir de douane ou de police “.

Le SNPL s’inquiète des “ conséquences de cette arrestation sur l’ensemble de la profession ” et met en garde contre les “mesures [qui] devront être mises en place s’agissant de certaines destinations si la responsabilité des pilotes peut être engagée “.

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Sindicato francés pide liberar dos pilotos apresados en RD por alijo de 700 kilos de cocaína

Article paru le 6 juin 2013 sur http://www.listindiario.com/las-mundiales/2013/6/6/279720/Sindicato-frances-pide-liberar-dos-pilotos-apresados-en-RD-por-alijo-de

El Sindicato Nacional de Pilotos de Línea de Francia (SNPL) reclamó hoy la puesta en libertad de dos colegas franceses que están encarcelados desde hace 77 días en la República Dominicana, donde fueron detenidos al descubrirse 700 kilos de cocaína en el avión que tenían a su cargo.

“No hay ningún elemento que los acuse”, afirmó el presidente del SNPL, Yves Deshayes, que explicó a Efe que un comité de apoyo está en contacto con las autoridades francesas para que actúen en favor de Bruno Odos y Pascal Fauret.

Deshayes señaló que Odos y Fauret fueron arrestados con todas las personas del vuelo en el que se descubrió la droga, y puso el acento en que la responsabilidad del control de los equipajes en los que se introdujo la droga era del aeropuerto de Punta Cana, del que salió el avión de la compañía francesa SN-THS.

El sindicato indicó que los pilotos de un vuelo público de lo que tienen que ocuparse es de la masa total de la carga y de que su reparto esté equilibrado en la aeronave para garantizar la seguridad.

Y sobre todo, que “en ningún caso” pueden ejercer competencias de aduaneros o policías para verificar las maletas de sus pasajeros.

Por eso dijo que sigue “muy atento” a la duración de la “detención arbitraria” de sus dos compañeros y “a las consecuencias que este arresto puede engendrar para el conjunto de la profesión”.

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Le Point.fr – Publié le 06/06/2013 à 12:58

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos sont détenus en République dominicaine. Le SNPL dénonce une décision “qui fait peser un risque” sur la profession.

Par MARC LEPLONGEON

“Des victimes collatérales du démantèlement d’un réseau de narcotrafiquants.” C’est, selon le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), ce que sont Bruno Odos et Pascal Fauret, les pilotes du Falcon 50 interpellé à Punta Cana avec 700 kg de cocaïne à son bord. Maintenus en détention provisoire depuis 77 jours, un comité de soutien réunissant 750 personnes est déjà formé. Il est présidé par Philippe Heneman, commandant de bord à Air France.

Le SNPL affirme dans un communiqué que les pilotes n’ont pas “de pouvoir de douane ou de police qui les autoriserait à vérifier le contenu des bagages de leurs passagers”. “La République dominicaine, en tant que membre de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), est tenue de scanner l’ensemble des bagages (soute et cabine) de tous les passagers. Ces vérifications sont de la seule responsabilité des autorités locales”, ajoute-t-il.

Le syndicat interpelle les autorités françaises sur la situation de Bruno Odos et Pascal Fauret et met en garde la République dominicaine : “Il est évident que des mesures devront être mises en place s’agissant de certaines destinations si la responsabilité des pilotes d’un vol de transport public peut être engagée quant au contenu des bagages appartenant aux passagers qu’ils transportent”.

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Sabine sur TLM

Le progrès.fr Publié le 04/06/2013 à 01:09

Pilotes de ligne emprisonnés : « Nos maris sont en danger »

Saint-Cyr-au-Mont-d’Or. Les épouses des deux pilotes arrêtés en République dominicaine réclament leur libération.
Sabine Fauret et son mari Pascal (en médaillon), alors qu’il était pilote de chasse.   Photo Richard Mouillaud et D. R.Sabine Fauret et son mari Pascal (en médaillon), alors qu’il était pilote de chasse. Photo Richard Mouillaud et D. R.

La vie de Sabine Fauret et de Nathalie Odos s’est écroulée le 20 mars. À Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, pour l’une, à Autrans (Isère), pour l’autre, le même jour, elles ont appris que leur mari respectif était en prison, en République dominicaine. Eux, d’anciens pilotes de chasse dans l’armée de l’air et l’aéronavale, reconvertis dans l’aviation d’affaires.

« Quand j’ai su qu’il y avait 700 kg de cocaïne, je me suis effondrée. C’était énorme. Cela devenait une affaire internationale », confie Sabine Fauret. Gravissime.

Depuis soixante-dix jours, Pascal Fauret et Bruno Odos sont toujours incarcérés dans les geôles de cette île des Caraïbes. Les deux pilotes n’ont jamais pu redécoller de Punta Cana, la station balnéaire prisée des touristes. À bord d’un Falcon 50 exploité par la compagnie SNTHS de Bron, se trouvaient deux passagers et… vingt-six valises chargées de cocaïne (lire par ailleurs).

« Nos maris sont innocents, martèle Sabine Fauret. Ils n’ont choisi ni ce vol ni ce client. Leur mission consiste à assurer la sécurité et ils n’ont pas le pouvoir de vérifier les bagages. » Philippe Heneman, commandant de bord à Air France et ex-pilote de chasse dans la marine, va dans le même sens que les familles. « Ils volaient sous le régime d’un transport public et non pas privé, avec les mêmes contraintes qu’une grande compagnie et les mêmes responsabilités. Les valises ont transité dans un aéroport international et les pilotes ne pouvaient pas savoir qu’elles n’avaient pas suivi le bon chemin. »

Leur manque de vigilance : c’est ce qui est reproché aux deux Français, placés sous le statut de témoin assisté. « J’ai desservi Punta Cana plusieurs fois et j’ignorais que c’était une plaque tournante du trafic de drogue », rétorque Philippe Heneman, qui a pris la tête du comité de soutien aux deux pilotes. Déjà 750 personnes ont apporté leur signature. Le syndicat national des pilotes de ligne se mobilise. Un vice-amiral d’escadre se porte garant de leur honnêteté. « Il faut faire vite, implore Sabine Fauret, très inquiète. Je n’ai jamais vu mon mari en pleurs. Pascal et Bruno sont dans une prison de haute sécurité, avec des conditions d’incarcération épouvantables. Ils sont en danger ! »

Son téléphone sonne. C’est lui. Il n’a qu’un message : « Sortez-nous de là au plus vite. »

Comité de soutien : aspb69@live.fr

Annie Demontfaucon

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Le Point.fr – Publié le 

EXCLUSIF. Air cocaïne : les pilotes restent en prison

Détenus en République dominicaine, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été placés sous le statut de témoin assisté dans le volet français du trafic de drogue.

Les pilotes du Falcon d'Alain Afflelou ont vu leur demande de mise en liberté rejetée par la justice dominicaine (Photo d'illustration).Les pilotes du Falcon d’Alain Afflelou ont vu leur demande de mise en liberté rejetée par la justice dominicaine (Photo d’illustration). © Inaldo Perez / AFP

Par MARC LEPLONGEON

“Mon mari ne voulait pas que je le voie, mais la plaisanterie a assez duré. J’attends que mes enfants soient en vacances, et je pars enRépublique dominicaine en juillet.” Sabine Fauret, épouse de Pascal, un des pilotes mis en cause dans l’affaire Air Cocaïne, est sous le choc. Le recours de Bruno Odos et de Pascal Fauret contre leur détention provisoire a été rejeté mardi par la justice dominicaine. Le procureur avait réclamé qu’ils restent en détention le temps que les investigations soient menées à terme. “Nous sommes scandalisés, écoeurés par ce verdict”, lâche Philippe Heneman, président du comité de soutien. “On nous parle d’investigation, mais en deux mois, ils n’ont pas été entendus une seule fois par la justice dominicaine”, s’agace-t-il. Le sort d’Alain Castany, le troisième “crew member” qui était dans le cockpit du Falcon avec les deux autres pilotes, est encore incertain. “Nous sommes face à une situation dramatique, explique Karim Beylouni, avocat. Son appel ne sera examiné que le 21 juin. La justice a prétexté que le dossier n’était pas complet, qu’une pièce manquait.”

La juge Christine Saunier-Ruellan, magistrate à la JIRS de Marseille, instruit le volet français de l’affaire. Plusieurs arrestations ont déjà eu lieu, notamment celle d’un fonctionnaire de la douane marseillaise. Elle s’est déplacée en République dominicaine la semaine dernière, accompagnée de deux officiers de police judiciaire. “Elle a écouté très longuement les pilotes, 12 heures pour Bruno Odos, et environ 7 heures pour Pascal Fauret. À l’issue de ces interrogatoires, elle les a placés sous le statut de témoin assisté”, affirme Jean Reinhart, avocat français des pilotes. Mais cela n’a rien changé sur leur situation en République dominicaine. Après un délibéré de 45 minutes, les juges, statuant en formation collégiale (un président et deux femmes), ont maintenu la détention provisoire. “Le président a tempéré ses propos. Il a bien dit que ce n’était pas définitif, qu’ils pouvaient quand même faire appel, etc. Mais ils ont quand même choisi la détention. On ne comprend pas ce qui se passe”, soupire Philippe Heneman, actuellement en République dominicaine.

“J’ai le sentiment qu’ils ont été piégés” (Reinhart)

Jean Reinhart assure que la justice va le “trouver sur son chemin”. “Il y a plusieurs cas de figure. Nous pouvons faire appel devant la Cour suprême dominicaine. Nous pouvons également faire une nouvelle demande de libération en avançant des éléments nouveaux, comme les conditions de détention.” Il cite également une mystérieuse somme de 6 000 euros qui aurait été “débitée sur la carte bleue confisquée de Pascal Fauret”. Philippe Heneman, commandant de bord à Air France, a rendu visite lundi aux pilotes français. “Ils ont été assommés par la décision de la justice dominicaine, mais ne sont pas effondrés. Ils vivent à cinq dans des cellules de 10 m2. Il y a un bruit infernal et ils sont obligés de payer pour améliorer un peu leur quotidien.”

Lors de la visite de Christine Saunier-Ruellan, Jean Reinhart a eu accès au dossier d’instruction. “Les pilotes avaient été mis sur écoute en France bien avant de partir à Punta Cana. Mais les écoutes n’ont absolument rien donné, pas plus que les perquisitions”, soutient-il. La justice soupçonnait depuis longtemps un transfert de stupéfiants, poursuit l’avocat, qui affirme que le Falcon (qu’Alain Afflelou avait prêté en leasing à une société privée) avait déjà “fait plusieurs vols”, dont un jusqu’au Bourget. “La justice française savait que les pilotes allaient se retrouver dans une situation particulièrement dangereuse. Ils étaient sur écoute et quand ils partent en République dominicaine, il y a forcément des gens qui étaient au courant (…) J’ai le sentiment qu’on leur a tendu un piège”, vitupère Jean Reinhart.

“Notre intégrité n’est plus assurée” (pilote)

Philippe Heneman répète à l’envi que ce n’est pas le rôle des pilotes de regarder ce qu’”il y a dans les bagages”. “À l’audience, on leur a reproché de ne pas savoir que la République dominicaine était un pays dangereux, une plaque tournante de la drogue. Que faut-il faire dans ce cas-là, que les pilotes ne s’y rendent plus ? On va alerter l’ensemble de la corporation, et pas seulement français, sur le risque de venir en République dominicaine !” clame Philippe Heneman.

Aujourd’hui, le comité de soutien à Bruno Odos et Pascal Fauret compte plus de 750 membres. “Nous avons des dizaines de témoignages de moralité, et pas de n’importe qui : des pilotes de l’aéronavale, des pilotes autorisés à voler avec la bombe nucléaire à leur bord. C’est pas des rigolos, ces types-là, c’est des hommes intègres”, tonne Jean Reinhart.

 

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Le Point.fr – Publié le – Modifié le

Pascal Fauret et Bruno Odos sont toujours détenus en République dominicaine. Un comité de soutien réunissant 400 personnes s’est formé en France.

 

Un Falcon 50 de Dassault. Photo d'illustration. © Inaldo Perez / AFP
Un Falcon 50 de Dassault. Photo d’illustration. © Inaldo Perez / AFP

 

Après plusieurs semaines passées en prison, les pilotes français détenus en République dominicaine commencent à manquer d’air. Le 20 mars dernier, la Direction nationale de contrôle de drogues (DNCD) mène une grande opération sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Un jet privé, un Falcon 50, est contrôlé alors qu’il s’apprêtait à décoller. Il appartient à l’homme d’affaires Alain Afflelou qui l’a prêté en leasing à une compagnie privée. À bord, 700 kilos de cocaïne répartis dans plusieurs valises, et un passager VIP. Dans le cockpit, deux pilotes français : Pascal Fauret et Bruno Odos. Alain Castany, un entrepreneur, occupe le jump seat.

En République dominicaine, le coup de filet est remarqué. Une vingtaine de policiers, douaniers, militaires et agents de sécurité sont mis en cause. La seule cargaison du Falcon 50 aurait été revendue à plus de 20 millions d’euros. Pour leur première comparution au tribunal, les Français sont abasourdis. “Je suis pilote de ligne. Je suis venu à Punta Cana faire le vol que ma compagnie m’a ordonné de faire. Je n’avais aucune connaissance de ce que contenaient les bagages du passager. Je n’ai fait que mon travail et je suis innocent”, assure d’emblée Pascal Fauret, 53 ans, par l’intermédiaire d’un traducteur. Mais le substitut du procureur prévient : les trois hommes s’exposent à “30 ans de prison”.

Appel à l’aide

Devant les caméras de l’émission 7 à 8, Pascal Fauret se montre inquiet : “On se demande ce qu’on fait là depuis le départ. (…) Nous sommes pilotes, c’est notre métier de transporter des gens avec des bagages. Par contre, ce n’est pas le métier de savoir ce qu’il y a dedans.” Le parquet, qui veut avoir le temps d’approfondir l’enquête, réclame un an de détention provisoire. Les hommes tombent sur leur chaise.

Contactée par Le Point.fr, Sabine Fauret, épouse de Pascal, est angoissée et dénonce des conditions de détention difficiles. Son mari reçoit peu de visites et passe 23 heures sur 24 dans sa cellule. Mais elle garde la tête froide. Avec Nathalie, la femme de Bruno, quelques élus locaux et amis des pilotes, elle a monté l’Association pour le retour de Pascal et Bruno (ASPB). Ce comité de soutien, présidé par Philippe Heneman, commandant de bord à Air France, aurait déjà rassemblé plus de 400 adhésions. Son rôle : “interpeller les autorités françaises et dominicaines sur la probité, la transparence et le professionnalisme de Pascal Fauret et Bruno Odos”. Tous sont persuadés de l’innocence des pilotes.

“On ne regarde jamais ce qu’il y a dans les bagages”

“Je connais Bruno depuis 30 ans. Pascal Fauret, je l’ai connu 4 ans plus tard”, témoigne Philippe Heneman. Ancien pilote de chasse dans l’aéronavale, avant d’officier dans le transport de personnes, Philippe Heneman a travaillé un an dans l’aviation d’affaires. “J’ai des tas d’exemples autour de moi : on ne regarde jamais ce qu’il y a dans les bagages, affirme-t-il. Je connais parfaitement la masse des bagages et leur répartition dans l’avion. Pour un commandant de bord, c’est indispensable.” Mais pour ce qui est du contenu, c’est aux services de sécurité de l’aéroport de jouer leur rôle, ajoute-t-il.

Des “impératifs réglementaires” sont évidemment imposés aux pilotes quant à la sécurité et la sûreté des vols. Dans les grandes compagnies, comme Air France, les pilotes doivent scrupuleusement respecter un “annuel de sûreté”. Mais dans les compagnies plus modestes, comme celle qui embauche Pascal Fauret et Bruno Odos, ce sont les règles du circuit de sécurité des aéroports qui prévalent. “Chaque avion qui se pose dans un aéroport doit s’assurer que les formalités de douane peuvent être remplies. Si on vient d’Afrique, on ne peut pas atterrir à Troyes sans prévenir les douanes”, explique le président de l’ASPB. “Et Punta Cana n’a rien d’un aéroport de campagne. C’est quasiment un cadre étatique”, renchérit-il.

“Exemple d’intégrité”

Xavier Païtard, vice-amiral d’escadre, est lui aussi formel : “Je ne doute absolument pas de la probité de Pascal Fauret. Je suis enclin à m’en porter complètement garant.” Les deux hommes se sont connus à l’école de chasse à Tours, ont grimpé les échelons ensemble et ont volé sur le super-étendard. “On s’est suivi toute notre carrière”, assure-t-il. Le vice-amiral d’escadre n’est pas moins élogieux concernant Odos. “En 1988, en mission dans l’océan Indien, Odos a eu un témoignage officiel de satisfaction. L’armée est une école d’humilité, de loyauté et d’intégrité.”

“Je ne peux pas rentrer dans les détails. Je ne sais pas ce qui s’est passé exactement en République dominicaine. Mais, sur les 20 années pendant lesquelles je les ai côtoyés, leur attitude a été indiscutable. J’ai recroisé Fauret dans un aéroport à Bruxelles il y a un an, nous nous sommes tombés dans les bras. Il ne me semblait pas avoir changé”, lâche Xavier Païtard. Le 28 mai, les avocats des pilotes tenteront de mettre fin à leur détention provisoire, afin qu’ils puissent revenir en France où une enquête a d’ores et déjà été lancée pour identifier les cerveaux du trafic de drogue.

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europe1.fr-publié le 16/05/2013 à 20:47

Au secours des pilotes du jet d’Afflelou

 

Par Maud Descamps avec Matthieu Bock

Publié le 16 mai 2013 à 20h47 Mis à jour le 17 mai 2013 à 08h43

 

Pascal Fauret et Bruno Odos sont emprisonnés en République dominicaine depuis que la police a trouvé 700 kilos de cocaïne dans leur avion.

Pascal Fauret et Bruno Odos sont emprisonnés en République dominicaine depuis que la police a trouvé 700 kilos de cocaïne dans leur avion. © MAXPPP

 

Ils sont en prison en République dominicaine après la découverte de kilos de cocaïne dans leur avion.

 

Pascal Fauret et Bruno Odos rentreront-ils en France ? Ces deux pilotes d’avion sont détenus depuis fin mars en République dominicaine, après que la police a découvert 700 kilos de cocaïne à bord de leur appareil : un Falcon 50, appartenant au lunetier Alain Afflelou, qui l’avait confié à une société de leasing. ce dernier avait aussitôt demandé des explications par courrier à la société gestionnaire et s’était dit “stupéfait”.

“Je n’ai jamais douté”

Les deux hommes passent, depuis quatre-vingt dix jours, 23 heures sur vingt-quatre dans une cellule de cinq personnes. Alors en France, leurs proches s’organisent. Quatre-cent personnes ont apporté leur soutien aux familles, convaincus de l’innocence de Pascal Fauret et Bruno Odos.

C’est le cas, notamment, de Philippe Heneman, commandant de bord à Air France, qui les connait depuis trente ans. “Je n’ai jamais douté. Ils se sont retrouvés au mauvais endroit, au mauvais moment et emportés par une affaire internationale qui les a complètement dépassés”, confie le président du comité de soutien à Europe 1.

Une libération dans quelques jours ?

Leur avocat, Jean Reinhart s’entretient chaque jour avec les deux pilotes, par téléphone, pour faire avancer leur dossier. “Personne ne les accuse de quoi que ce soit, pas plus la justice française, que la justice de Saint Domingue”, explique-t-il sur Europe 1. “La DEA (Drug Enforcement Administration) ne les a entendu que quatre minutes pour leur indiquer qu’ils n’avaient pas à être présents dans ce dossier”, ajoute l’avocat, soulignant qu’”ils considèrent que leur détention devient quasiment arbitraire”.

En attendant le procès des deux pilotes, un juge de République dominicaine doit décider dans les prochains jours de libérer ou non Pascal Fauret et Bruno Odos. Mais même s’ils sont libérés, les deux hommes ne seront pas autorisés à quitter le pays avant qu’ait lieu le procès des trafiquants de drogue, qui doit se tenir dans six mois.

 

 

25 Responses to “PRESSE”

  1. BOUR

    C’est un deni de justice scandaleux, les pilotes ne sont pas responsanles et non pas de compétences en matière de fouilles des bagages, les pilotes sont d’anciens pilotes de l’armée de l’air, leur integrité n’est absolument pas à douter, il n’y a jamais eu de délinquants recrutés dans l’armée de l’air…., tous les pilotes sont habilités, je suis retraité de l’armée de l’air.

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  2. citoyendelamer

    Normal qu’ils soient en prison, tout le monde sait que les pilotes sont la pour controler les bagages et les douaniers pour piloter les avions. J’avais achete un terrain en Repubique Dominicaine, que j’aie vite revendu quand j’ai vu le niveau de corruption dans ce pays .

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  3. Gendrier

    Nous n’irons plus en république Dominicaine tant que ces pilotes seront en prison de façon arbitraire. Ce pays se conduit de façon mafieuse et il devient DANGEUREUX d’y aller en vacances.
    Nous sommes pour un boycott étendu aux vacanciers.

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  4. Acarie pierre

    incroyable cette justice lenteur manque d’information perte de temps… injuste finalement grosse perte de temps courage au pilotes

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  5. Alain

    Boycoter l’économie touristique de la république Dominicaine est peut être le meilleurs moyen de démontrer notre soutien pour le jugement immédiat et la libération des 2 pilotes. PLUS DE TOURISTES FRANCAIS TANT QUE CETTE AFFAIRE N’EST PAS BOUCLEE.

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  6. Caute

    Nous apportons notre soutien à ces deux pilotes. Que fait le gouvernement ? Pour d’autres affaires, ils ont réagi plus vite. Il faut boycotter tous les vols peut être pour provoquer une plus rapide réaction.

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  7. Sophie L

    je suis scandalisée outrée et très émue quand j’ai vu ces 2 hommes au bord du gouffre je souhaiterais vous aider mais comment ? on est tellement impuissant face à ça soutien aussi à la famille et BOYCOTT de la République Dominicaine !!!!

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  8. delaunay Brigitte

    J’ai vu le reportage et souhaite vous soutenir ; bien avec vous !

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  9. delaunay Brigitte

    je souhaite faire partie du comité de soutien de Pascal et Bruno

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  10. DAquin d

    comment peut on aider? J’ai vu le reportage sur FR2 c’est intolérable!!!!

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  11. klop

    Que fait notre gouvernement pour nos pilotes francais ?A croire que le sujet n’est pas a prendre en considération Honte a tous nos politiques il y a que Marseille qui compte Cette affaire est moins profitable aux élections futures c’est LAMENTABLE vive la Democratie et la France

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  12. Didier Curtet

    Je viens de voir le reportage de France2 concernant le sort de ses deux pilotes et leur histoire m’as ému et je voulais vous apporter mon soutien et j’espère que vous aurez bientôt gain de cause. Je touve cette situation pronfondement injuste et encore une fois la corruption de ce pays empêche un déroulement normal afin qu’ils soit entendus et enfin prouver l’innocence de ses deux hommes qui n’ont fait que leur travail. L’Etat français doit tout faire afin de libérer ses deux hommes afin qu’ils retrouvent leurs familles et leurs dignités. Je suis de tout cœur avec vous et vous souhaite un bon courage pour la suite que je manquerai pas de suivre Amitiés

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  13. gagny93

    Sans prejuger de la culpabitlité des pites ou pas .
    L’impasse juridique dans lesquelles ces 2 pilotes se trouve en république dominicaine demande pour le moins de les sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent .
    Selon certaines sources les autorités françaises auraient été au courant de ce trafic de cocaïne et s’apprêtait a intervenir lors du retour l’avion en France .
    Il appartient donc aux autorités française d’intervenir pour tout au moins sortir de l’impasse ces 2 pilotes .

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  14. Delacretaz nathalie

    Bonjour
    Une énorme pensée de soutien pour vous tous et toutes. Avez vous organisé une collecte afin de soutenir les familles, j aimerai me joindre a vous. Courage….mes amitiés même si l on ne se connaît pas. Nathalie

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  15. Besson

    Ou sont les responsabilités dans cette affaire
    Les pilotes ne pouvaient d après l enquête de France 2 pas être informés de ce qu il y avait dans les valises
    Pourquoi des délais aussi long pour qu ils puissent se défendre par l intermédiaire de leur avocat
    Nous sommes en tout cas de tous cœur avec eux pour qu ils puissent retrouver leur liberté
    Alain

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  16. DIEGONI

    LA HONTE SUR LES DIRIGENTS FRANCAIS COURAGE PASCAL ET BRUNO NOUS NE VOUS OUBLIONS PAS

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  17. Jérôme F.

    je suis un téléspectateur ordinaire, j’ai vu A2, j’ai écrit à l’ambassade de République Dominicaine. il faut boycotter le tourisme et les produits là bas . A noter que le Quebec boycotte pour une autre raison. Il faut agir auprès es touristes en puissance.

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  18. Béatrice Bécherel

    Courage aux deux pilotes et à leurs familles. Boycott de la République Dominicaine.
    Que font les autorités françaises ? J’espère qu’elles sont actives, ce serait le moins.

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  19. Ancien de l aéronavale et pour avoir croisé pascal et Bruno sur le porte avion durant 7 ans libérez ces deux pilotes non coupable

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  20. lachad

    Leur innocence ne fait aucun doute mais c’est à cause de ces gens là et l’ inexistence de contrôles adéquats de leurs vols que la France et l’Europe sont inondées par les stupéfiants. Après, 18 valises pour un passager issu d’ un cours séjour dans un pays inondé par la cocaïne, le doute peut s’ installé sans paranoïa.

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  21. Touchet

    L’union fait la force, en espérant être la goutte qui fera deborder le vase!!!

    En faveur de Pascal et Bruno.

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  22. Lorne Watkins

    Dans un premier temps il faut bien sûr tout faire pour les libérer.
    Mais aussi il faut engager une refelxion sérieuse sur la façon d’éviter ce genre de problèmes à l’avenir. Sinon cela se reproduira imanquablement et d’autres comités de soutien similaires à celui là crieront encore leur détresse et leur frustrutation.
    Dans l’aviation toutes les rerreurs doivent être examinées à la loupe pour trouver la parade qui la prochaine fois permettra de ne pas les réitérer.

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